Bővebb ismertető
Les lecteurs de Drôle de Jeu retrouveront dans le récit qui suit plusieurs des personnages de ce roman, qui obtint quelque audience du public, et dans lequel, aujourd'hui encore, certains critiques veulent bien voir l'une des peintures les plus fideles de la France du temps de l'occupation et d'un milieu bien particulier de la Résistance. Aussi bien, et puisque j'ai connu personnellement quelques-uns des héros de ces aventures, je raconterai d'abord brievement ce qu'il advint d'eux, entre le jour de juin 1943, ou s'acheve Drôle de Jeu, et le dimanche de mars 1948, ou commence Bon pied bon oil.
François Lamballe, dit Marat, chef d'un réseau de résistance gaulliste, mena avec bonheur, jusqu'au jour de la Libération, son jeu dangereux, son « drôle de jeu ». Puis, a entrer dans la bataille politique, comme beaucoup de ses camarades de résistance, ou, comme d'autres, a s'engager dans la carriere des armes, il préféra aller visiter les champs de bataille, comme correspondant de guerre d'un grand journal