Bővebb ismertető
CHAPITRE PREMIER LA RACE DU POETE. a plupart des ouvrages consacrés á Emilé Verhaeren sentent á tel point le lyrisme, contiennent de telles exagérations d'idée et de langage, portent le poéte si haut, sans tenir compte de ses faiblesses, qu'il est nécessaire, pour Thonneur mérne de l'oeuvre et de son auteur, de présenter ceux-ci á nouveau, cette fois sous leur vrai jour. La connaissance de la poésie d'Emile Verhaeren gagnera sans doute á cette réhabilitation d'un nouveau genre, et l'on verra sur laquelle des deux médailles la figure du poéte préserite son plus franc relief. Verhaeren a son mythe, comme Rimbaud ; mythe qui tend á fairé du poéte des Förces tumiiltiieuses une sorté de surhomme. Ami du mythe, de la légende, je n'ai nulle intention d'essayer de démontrer que Verhaeren n'était pas cela ; mon propos n'est que de fairé, autant qu'il m'est possible, de Toeuvre un nouveau portrait, sans Tembellir, et méme en accentuant les irrégularités d'un visage que ses défauts ne parviennent pas á défigurer.