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DOUTE MATERNEL.Une riche fermiere d'Anjou, maîtresse Guim-bretiere, vient de perdre son fils aîné, Jean-Baptiste, un bon et brave gars de vingt-cinq ans, qu'elle regrette de tout son cour. A la fin de la semaine, le curé du village vient lui porter les consolations de la religion.Ah! ma bonne madame Guimbretiere, lui dit-il, je comprends bien que vous soyez accablée par un coup pareil! Votre douleur fait peine a voir. Et croyez bien que tout le monde ici la partage Mais enfin, tout de meme, il ne faut point vous laisser aller comme ça; il vous reste encore trois beaux enfants, deux gars et une jolie fille, a qui vous vous devez Et cette ferme aussi que vous avez si bien su gérer depuis le déces de votre mari! Quant a votre défunt gars, que nous regrettons tous, si vous avez la moindre inquiétude au sujet de son salut éternel, eh bien moi qui étais son directeur de conscience, je ne crois point trahir le secret de la confession en vous jurant qu'il est pour sur au Paradis Oh! quant a ça, je n'en doutons point, monsieur le curé, répond la bonne femme en san-