Bővebb ismertető
Un soir, au printemps de je tra-
versais les coulisses d'un grand théâtre de drame. Je voulais passer de la scene dans la salle, et je cherchais a gagner la porte de communication. Opération assez délicate, et qui n'était pas sans exiger quelque stratégie.
On jouait une féerie, une immense féerie, trente tableaux, six cents costumes, des transformations, des trucs, des changements a vue, des ballets, des corteges, des apothéoses, des grappes de femmes suspendues,