Bővebb ismertető
Pendant des années, Raymond Courréges avait nourri l'espoir de retrouver sur sa route cette Maria Gross dont il souhaitait ardemment de tirer vengeance. Bien des fois, il suivit dans la rue une passante, ayant cru que c'était celle qu'il cherchait. Puis, le temps avait si bien assoupi sa rancune que, lorsque son destin le remit en face de cette femme, il n'éprouva point d'abord la joie mélée de fureur qu'une telle rencontre aurait dű susciter en lui. A son entrée, ce soir-lá, dans un bar de la rue Duphot, il n'était que dix heures et le mulátre du jazz chantonnait pour le plaisir d'un seul maítre d'hőtel attentif. Dans la boitf étroite ou, vers minuit, piétineraient les )uples, ronflait, comme une grosse moucí , un ventilateur. Au portier qui s'étonna : « On n'est pas habitué á voir Monsieui de si bonne