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PRÉFACECharles Fort est mort, mais son ouvre lui survit. C'est en parodiant un slogan politique que Von peut définir l'influence de cet homme extraordinaire et singulier.Charles Fort ressemblait a un phoque timide. Il avait les pattes rondes et grasses, du ventre et des reins, pas de cou, un gros crâne a demi déplumé, le large nez asiate, des lunettes de fer et les moustaches de Gurdjieff.Né au XIXe siecle, mort en 1932, il a laissé quatre livres, pratiquement inconnus en France :Le Livre des Damnés ,,rr^Les Talents sauvagesEt voila!Des pays nouveauxDans ces livres, il prenait un plaisir malicieux a ramasser des faits dont la science orthodoxe ne voulait pas. Un esprit d'éternel potache l'animait, mais en meme temps, il fournissait un énorme travail en reprenant systématiquement toutes les revues scientifiques depuis le début du siecle dernier.Cette ouvre rassembla un certain nombre d'admi-5