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I
— Femme d'officier ! en voila un métier ! j'aimerais autant etre pion dans un lycée !
La marquise de Bray haussa les épaules :
— Quand tu sauras de quel officier il est question
— Quand meme ça serait M. de Trene, qu'on trouve si chic, je n'en voudrais pas, ainsi
— Tu n'en voudrais pas? vraiment? tu n'as pou'-tant pas le droit d'etre difficile, car
— « car ton pere n'a laissé que des dettes et tu n'as pas le sou » Ah ! je la connais, ceUe phrase-la! tu me l'as
répétée assez souvent pour que je ne l'on-bhe pas, va !
— Eh bien, alors?
— Eh bien, j'ai beau n'avoir pas le sou , je ne me marierai pas de mauvais cour
— D'autant plus, dit timidement M. de Bray, que, sans etre riche, tu as cep3n-dant une dot
— Une dot? fit l'enfant étonnée, une dot que toi tu me donnes, alors?
Ses tendres yeux d'un gris tres pâle, qui riaient a travers des cils bruns étonnamment longs et touffus, vinrent se poser affectueusement sur son beau-pere.
Agacée, madame de Bray reprit d'un ton sec :
— Inutile de lui apprendre ce qu'elle