Bővebb ismertető
Julius Kopp s'arreta au milieu du salon et regarda autour de lui. Rien n'avait été épargné. Les fauteuils, recouverts de tissu a grosses fleurs rouges et jaunes, avaient été éventrés a grands coups de couteau. Les miroirs étaient brisés et le sol était jonché d'éclats qui réfléchissaient la lumiere du lustre que Mariella Naldi avait allumé en entrant. Les portes-fenetres, donnant sans doute sur une terrasse, étaient fermées.Les murs eux-memes avaient été frappés, avec la meme arme probablement, qui avait creusé des sillons profonds.Kopp s'approcha. Était-ce le hasard des coups de lame donnés avec fureur dans le plâtre, ou bien y avait-il une intention ? Ces traces dans le mur formaient souvent des croix renversées, le trait horizontal, le plus court, étant situé au bas d'ime longue ligne verticale.Les lampes en opaline étaient elles aussi brisées, et les débris s'amoncelaient sur le sol.Les trois tableaux avaient été lacérés. Les