Bővebb ismertető
INTRODUCTION *
Il y a dans le Roman russe quelques lignes qui ont du, j'imagine, rendre parfois reveurs les admirateurs et lés amis de M. de Vogtié quand, en 1893, on apprit qu'il allait se présenter a la députation : On est tenté,—écrivait'il de Tourguénef,—on est tenté de s'inquiéter pour l'avenir du poete ; on entend derriere ces phrases comme un mauvais grondement de politique ; est-ce que la grande suborneuse va
* Ces pages étaient écrites quand la mort est venue brusquement frapper M. de Vogiié. Je n'ai pas cru devoir rien y changer. Mais on me permettra bien, ici, en note, d'exprimer d'un mot, en face de cette tombe si fraîchement ouverte, toute la douloureuse émotion que me fait éprouver la soudaine disparition d'un écrivain qui avait toujours été tres bon, et plus qu'encourageant pour moi, et dont la perte sera tres cruellement ressentie, en France et hors de France, par tous ceux qui aiment les lettres, et qui ont la noble religion du talent.