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PllÉFACE (1> L'été dernier, j'allai saluer une dame russe de mes amies, de passage á Paris, á qui Mme BashkirtsefF donnáit rhospitalité dans son hótel de la rue Ampere. Je trouvai lá une compagnie trés sympathique: rien que des dames et des jeunes íilles, toutes parlant á merveille le fran§ais, avec ce peu d'accentqui donne ánotre langue, dans la bouche des Russes, on ne sait quelle gracieuse mollesse. L'accueil que je recus fut córdial dans cet aimable milieu, oü tout respirait le bonbeur. Mais, á peine assis non loin du samovar, une tasse de thé ála main,je tombai enarrétd'ad(1) Cette préface a paru en téte du catalogue des ceuvres de Marié Bashkirtseff, lors de l'exposition qui fut faite en 1885. L'auteur a bien voulunous permettre de reproduire ici ces pages intéressantes et difüciles á retrouver.