Bővebb ismertető
PEIFBilOOili
LES FRERES DE LA COTE
Les pirates de la mer des Antilles, plus connus sous le nom des Freres de la Cdte, apparurent i la laveur des événements politiquH de l'Europe d« XVI< et XVII' siecles. La puissance espasnole déclinait lentement, mais r Espagne conservait de tres riches colonies en Amérique centrale et méridionale. Toutes les autres nations étaient exclues du commerce avec ces réglons, mais les colons avalent absolument besoin de certains produits. C'est ainsi que naquirent ensemble la contrebande et la piraterie qui s'eier;alt uniquement contra les naviras espagnols. U premiere basa des « libres commerçants » lut l'ile d'Hlspaniola, actuellement Saint-Domingue. U confrérie de boucaniers apparut i HIspanlola puis se transporta sur l'ile rocheuse de la Tortue ou se ciéa une association de pirates, celle des célebres Freres de la Ctte.
VERS LA TORTUE
Les Espagnols déciderent d'expulser les boucaniers d'Hlspaniola. Ils n'eurent pas grande difficulté a mettre en fuite ces chasseurs qui jusque-li étalent demeurés tout a fait inoffenslfs. Les boucaniers trouverent refuge dans une petite île appelée Tortuga, ou ile de la Tortue, en raison de la présence sur ces cStes d'un grand nombre de ces animaux. Tortuga était située i quelques miles de la cote nord-ouest d'Hlspaniola. En tEU, tous les boucaniers, utilisant barques et canots, avalent achevé de se transporter dans leur nouvelle résidence. Ils y fonderent une sorte de république, construisirent un fort et demeurerent la pendant plus de quatre-vingts ans. De la Tortue ils se mirent i parcourir les eaux d'alentour a la recherche de navires espagnols i piller.
LES SAVANES D'HISPANIOLA (SAINT-DOMINGUE)
Les colons espagnols avalent déserté l'ile dHIspanlola en abandonnant leur bétail dans Ih fermn. Les animaux se dispeiserent dans la savane et se reproduisirent en nombre Incroyable. Les aventuriers anglais et espagnols installés a Hispaniola vivaient en faisant sécher et fumer de la viande qu'ils vendaient aux navires de passage. Dans le langage dos Indiens on appelait « boucan » l'endroit oU l'on fumait la viande de gibier.
On appela u boucaniers » ceux qui pratiquaient cette activité.
L'IiEttorlanOlulc Rontel écrit i pnpoa <« boucaitlan : « II faihsait surtout do cokms français dont Flo mnntr« l'ibdt açcm proraaeinnMirt do rapport de« tas-lMde do nonkmnas vlllaa d'Eurepo. Lour co*-tumo so compotiH d'uno olianlae o< da pantalons de tollo potilirt. Il» porlaioiit un bérat rond, dos bott« en oMr do poro «t UM cointun de poau non tuinéa daat taquolla Ml pamiant lour iatro al kuir eon-teu. Ib «ilMt «util arinio do nouaquali qui Hralont «et Mllloi d« plaint peoant doui onceo (eolxantl grunmos). »
La semaine prochaine : LE CANOT DE PIERRE LEGRAND