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Hertel - PIF Vaillant 24. Mars 1963 [antikvár]

PIF Vaillant 24. Mars 1963 [antikvár]

Hertel, Jean Tabary, R. Poivet

 
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COUPS BAS'' itÉSl'MÉ. — Richard ci Charité s'aihichent aur pas d'un boxeur aux prises avec un (jang de la boxe. Ils vienncnl de renrnnlrer un journalisle. MAi5 V^J/cjKf NS BOUSS ) ??L/ E^T- CB-i?a5! f'uloiiiejete pi5 / cl^uff î?. v'e5r. ?•c/'ilva aluumci? y es ' ' ta cimi^ettsi LE LENITEMAIN AUMAV/KS.WNS UNCAPe t?u Rp(rr CHAQUE printemps de Paris ramene le souvenir de la Commune de 1871. Mais qu'est-ce donc, cette Commune de Paris qu'on s'est acharné a nous montrer comme une insurrection anarchique. Que sont donc ces communards, qu'on s'acharne encore a nous présenter comme des révoltés sans foi ni loi. Au lendemain de la défaite de Sedan, de la chute de l'Empire, l'armée prussienne campe sous les murs de Paris. Le siege est terrible, le pain manque. On mange du rat. Les généraux battus ne parlent que de capituler. Le gouvernement de « la Défense nationale » disposant encore de possibilités considérables, ne pense qu'a traiter. On parle de rétablir la monarchie. Or le peuple veut se battre et tient a la République. La République ne veut-elle pas dire réduction des heures detravail, améliorations sociales « Pendant quatre mois de siege, le Paris patriote avait tout prévu, accepté d'avance, la peste, l'assaut, le sac, tout, sauf la capitulation. » Les bataillons de la Garde nationale, formés de citoyens, s'agitent. Le 27 janvier, le gouvernement capitule honteusement. La France était trahie. La colere est immense. Les élections qui suivent apportent une majorité de députés hostiles a la République. « M. Thiers » devient président du Conseil. II craint Paris. II décide de désarmer Paris qui gronde contre les faillis et les traîtres. Le 18 mars, il donne l'ordre d'escamoter 250 canons gardés par Paris. La mesure est comblet L'insurrection éclate. Thiers et le gouvernemen. s'enfuient a Versailles. Le 26 mars, la Commune est proclamée a l'hôtel de ville et 200 000 Parisiens l'acclament : « Vive la Commune I » La Commune signifiant l'expression meme du peuple de Paris, sa volonté de dignité, sa passion de justice. Mais déja M. Thiers masse ses armées contre Paris Insurgé, citadelle de la liberté. Le combat allait durer deux mois. Jusqu'au 28 mai Et jusqu'au bout les soldats de la Commune, « ces hommes qui montaient a l'assaut du ciel », crierent leur fol dans la justice et le progres. Et marcherent avec eux, les femmes et les enfants du peuple de Paris. Les fils de la Commune furent dignes de leurs peres. L'historien LIssagaray, qui combattit dans les rangs insurgés, parie d'eux « Dans cette melée de dévouement, les enfants défiaient les hommes et les femmes. Les Versaillais vainqueurs en prirent 660 et beaucoup périrent. Des milliers servirent pendant le siege. Ils suivaient les bataillons aux tranchées, dans les forts s'accrochaient surtout aux canons. Quelques servants de la porte Maillot étalent des enfants de treize a quatorze ans. En rase campagne, ils faisaient des folies de bravoure » 48 JOURS SOUS LE FEU DES CANONS VERSAILLAIS La Porte IVIaillotl dans Paris révolté ou les actes héroiques étaient monnaie courante, les défenseurs de la Porte Maillot avaient gagné une réputation particuliere. Ils tinrent quarante-huit jours sous le feu plongeant des canons versaillais, massés sur le Mont-Valérien. Et il y avait parmi eux deux garçons de treize ans et demi et quatorze ans, Victor Thiébaut et Eugene Vaxiviere. De la batterie de la Porte a la Grande Barricade du pont de Neuilly qui était son avancée, tous les fédérés les connaissaient. Vrais enfants des faubourgs qui faisaient la nique aux obus qui tombaient, ils étaient inséparables. Ils étaient la depuis le premier jour. Thiébaut était monté aux avant-postes avec le 56® bataillon de Saint-Ouen. Quant a Eugene, on ne sut jamais quel hasard l'avait conduit la. <( Je combats pour la Commune», disait-il quand on le questionnait. II est vrai d'ailleurs qu'on n'avait guere le temps de poser beaucoup de questions. Les obus dégringolaient dru sur la Porte, allumant de conti-nuelsincendies.Etles pertes étaient lourdes. Le jeudi 6 avril la barricade du rond-p.oint était attaquée. Eugene, a la batterie de l'avancée, passait

Termékadatok

Cím: PIF Vaillant 24. Mars 1963 [antikvár]
Szerző: Hertel , Jean Tabary R. Poivet
Kiadó: Inter Presse Publicité
Kötés: Tűzött kötés
Méret: 240 mm x 300 mm
Hertel művei
Jean Tabary művei
R. Poivet művei
Bolti készlet  
Vélemény:
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