kategória
szerző
cím
sorozat
kiadó
ISBN
évszám
ár
-
leírás
Előrendelhető
A mezők bármelyike illeszkedjen
A mezők mind illeszkedjen

Francois Merlet - PIF Vaillant 29. Septembre 1963 [antikvár]

PIF Vaillant 29. Septembre 1963 [antikvár]

Francois Merlet, Jean Tabary

 
H]LSL'MIÎ:. -- Kiuiérc-sotis-Cuiiid csl en einoi. Depuis quelques jours, dvs fujitomes hunlcnl son chuteuu plusieurs fois cenle- I nuire mais ils hantent aussi l'esprit de j JSCS paisibles villuycoia. ett^^éifiífes, ncfett)^ nature, \nscrHea «irr fa Yief^e pouareuae *et peu épaisse V— ae 7 > révétéréihi . . iia. pré^ewtce OTi iaup* \ J- un fauve de légende Comme tous mes amis, j'ai cru d'abord a ce que l'on m'avait enseigné : le dernier loup de France avait vécu ! Mais en moi su bsistait un doute. Je n'admets jamais...
online ár: Webáruházunkban a termékek mellett feltüntetett fekete színű online ár csak internetes megrendelés esetén érvényes.
2980 Ft
Szállítás: 3-7 munkanap
Részletesen erről a termékről
Bővebb ismertető
H]LSL'MIÎ:. -- Kiuiérc-sotis-Cuiiid csl en einoi. Depuis quelques jours, dvs fujitomes hunlcnl son chuteuu plusieurs fois cenle- I nuire mais ils hantent aussi l'esprit de j JSCS paisibles villuycoia. ett^^éifiífes, ncfett)^ nature, \nscrHea «irr fa Yief^e pouareuae *et peu épaisse V— ae 7 > révétéréihi . . iia. pré^ewtce OTi iaup* \ J- un fauve de légende Comme tous mes amis, j'ai cru d'abord a ce que l'on m'avait enseigné : le dernier loup de France avait vécu ! Mais en moi su bsistait un doute. Je n'admets jamais totalement la meilleure des vérités, avant de l'avoir éprouvée par moi-meme. Au cours de nombreux mois, me voila donc penché sur des livres passionnants ou étranges, des cartes compliquées, des extraits de journaux signalant qu'un chasseur récemment aurait tué un loup. Peu a peu, j'acquis la certitude que les empoisonnements massifs qui avaient eu lieu en I 880 environ n'avaient pas completement exterminé nos loups. C'est alors que j'eus l'idée d'organiser une expédition au cour de la France. L'hiver 1962-1963, rigoureux et prolongé, a sans doute servi nos projets. II faut dire aussi que j'avais minutieusement préparé mon affaire, tout comme un explorateur qui part vers un pays lointain, a la recherche d'hommes invisibles ou d'animaux rarissimes, j'ai découvert des loups en France. Je les ai photographiés, je sais qu'il en existe aussi en d'autres régions de notre pays. Ils ne sont pas tres nombreux. Tout le monde les ignore, car nos campagnes se sont dépeuplées et les chasseurs croient toujours leurs vieux livres. premiers doutes Tout a commencé un jour glacé de décembre. Le long d'un vieux chemin communal traversant une lande désolée, j'allais a la découverte des traces nombreuses que les betes sauvages impriment dans le sable au cours de leur aventure nocturne. Pour le naturaliste, les chemins a l'abandon sont comme un livre ouvert car les animaux les empruntent souvent. Apres avoir remarqué les pistes embrouillées des lapins, les traces allongées des lievres vagabonds, ici ou la le fin sabot d'un chevreuil ou les pas lourds d'une compagnie de sangliers, je m'arretai, perplexe, devant une signature inconnue. Sur ie côté, une longue chaîne d'empreintes semblables a celles qu'aurait laissées un chien, éveilla mes soupçons. Je mesurai ces empreintes : elles étaient longues et fortes, les doigts avant serrés, bien détachés des doigts latéraux et du talon large, en forme de cour; et 8 surtout on aurait dit qu'elles étalent d'un animal n'ayant qu'une seule patte. Disposées en ligne presque droite, elles marquaient régulierement tous les 50 centimetres sur une vingtaine de metres: puis elles disparaissaient tout a coup, comme si la bete s'était évanouie dans le fouillis des grandes bruyeres ou nulle trace ne peut etre lue. Un loup ? Je photographiai les empreintes et la piste. Enfin, je décidai, apres avoir nettoyé le « revoir » (c'est-Vdire le sable révélateur du chemin. a l'aide d'une branche en guise de balai), de surveiller les lieux le surlendemain. comment y at %fu des loups en France Tandis que je développais ces premieres images, mon optimisme initial fit place au doute scientifique. J'étais bien persuadé que les loups n'étaient pas disparus, mais je ne pouvais pas encore etre affirmatif de leur présence en ces lieux sur ia seule découverte de ces premieres traces. Certes, celles-ci étaient caractéristiques du loup (voie unique), car le loup ne se déplace pas comme le chien (c'est-a-dire qu'il place la patte arriere exactement dans l'empreinte de la patte avant); pied long et fort, pointu, marquant avec finesse (alors que celui du chien est plus large, plus ouvert, moins précis, ), je fis quelques agrandissements des empreintes — grandeur nature — et de la voie rectiligne. En confrontant des documents avec d'autres images extraites de livres compétents (photos étranges ou dessins de naturalistes ou de veneurs), je m'aperçus qu'ils répondaient absolument a la signature des pas d'un loup d l'autre du troisieme Jour_ Entre-temps, l'hiver continuait d'accentuer sa rigueur. Le thermometre, que j'avais en permanence fixé sur l'aile de ma voiture, marquait — 1 2". II avait quelque peu neigé au cours de la nuit suivante, A l'aube du troisieme jour, un timide soleil essayait de sourire au-dela du rideau mauve de la brume. Lorsque j'arrivai a l'entrée du chemin, mon cour se mit a battre plus fort. Avec une impatience légitime, j'attendais une réponse révélatrice, définitive. A l'endroit ou l'avant-veille, j'avais découvert les traces douteuses, il n'y avait rien d'autre, que ia piste fraîche d'un renard et les interminables « pointillés » des pattes de lapins sur la neige poudreuse, légere, qui n'atteignait que 2 centimetres environ d'épaisseur. Je commençais a désespérer Mais tout a coup. 20 metres plus haut, je tombai sur mes empreintes. Cette fois, il y avait un animal adulte suivi d'un jeune animal de la meme espece (empreinte identique, mais plus petite, voie droite aussi, mais comportant des espaces plus restreints, 35 a 40 centimetres au lieu de 50 a 60). Des loups 7 Sans aucun doute, j'avais affaire a deux canidés sauvages. Peut-etre, une louve accompagnée d'un louvart âgé de six a huit mois Apres de nouvelles mensurations et de nouvelles prises de vue de ces signatures toutes neuves, je décidai d'agir. La chance me souriait. Je devais donc la saisir au bond. pour attirer les "sangliers*'__ Je téléphonai a l'équarisseur de la région. Deux heures plus tard j'étais chez lui. II ne fut pas étonné que je désire quelques carcasses de veaux morts-nés a déposer dans les bois afin d'attirer les « sangliers ». C'est du moins ce que je lui fis comprendre, car je tenais absolument a ne pas éveiller les soupçons. De retour en pleine nature, j'attachai une des carcasses au pare-choc arriere de la voiture.Alors. suivant plusieurs layons, je fis une longue « traînée » en roulant lentement, pour que l'appât inipregne suffisamment la neige, le sable, ou les graviers. L'opération dura plus d'une heure. J avais choisi, pour déposer mes appâts, la lisiere d un grand bois broussailleux, coiffant une butte au-dessus d une vallée tranquille et marécageuse, •-e pois, peu percé, isolé des habitations, je le savais propre a retenir les loups ou a recevoir leur visite lors des longues randonnées nocturnes qu'ils entreprennent. Et j'espérais, en tissant ce réseau serré de « tramées » odorantes, attirer tôt ou tard les fauves a mes appâts. La campagne était silencieuse. mystérieuse Je ne pouvais me départir

Termékadatok

Cím: PIF Vaillant 29. Septembre 1963 [antikvár]
Szerző: Francois Merlet Jean Tabary
Kiadó: Inter Presse Publicité
Kötés: Tűzött kötés
Méret: 240 mm x 300 mm
Francois Merlet művei
Jean Tabary művei
Bolti készlet  
Vélemény:
Minden jog fenntartva © 1999-2019 Líra Könyv Zrt.
A weblapon található információk közzétételéhez, másolásához a működtetők írásbeli beleegyezése szükséges.
Powered by ERBA 96. Minden jog fenntartva.
mobil nézet