Bővebb ismertető
Voici le NO 4 de SPÉCIAL-SOLEiL, cette page semble marquer la fin des vacances de Sébastien. Apres la chance que nous lui avons donnée, nous attendons son retour avec impatience pour l'engager a la rédaction pour remplir les encriers.
LA RÉDACTION DE " VAILLANT "
AfUes UN OifART FVLGORhUr
pe soteit suR-Men
{ Pak cfli voie pes aírs er
un FAHEU): pHapOCUuK
Jf SUIS fiKRIvé h Lt\ fAONTAGNB, Au MNU A'K. er Aa CALMe IL V A^A/r Hdh/i fL iaoNOE,
oe svis. ENFIN UN lOVRNAUSTB A LA HAUrei/R et je domue ca htvatioh j
COt/HÎ UE MA PENCENTE ^ ET AKKIvé A BO(JK.É - epj- iOLEIL iHTEKRoceR Leí nEfji Qo€ aw n^Ncot^fiés poon p/t/zte/i
ru FA/KE HCA/ K.BPcfirA6E ST.
DE LLC//;s VAC^f/ceS
LOHHJENcé PAU CfiW V" ^
M'A AIDÉ A PESCENPHC W Ba/f6
if SUIVANT" en l'ASSf'fn FAK L/\ FIKeT eTAlT '
euOHEKOU ET f/'AiMAir PAS ces
questions • ••••••
Jf sy/ç. ALLf
CHERCHeU UN AurHE eus NT
\JN eEU ------
LOIfl ---V
3'AI eNTEHDO pu BRUIT PANi tJN Bi/liSOfJ
-)'AI E'iShYe PE LU!
BkpliCiuer eju^ ve
FA I UN HEpoRTAOÉ
PLftCeH Uf/ HPT
3'Al BNFIN TROUVE A HE LOGLK, BIEN A L'OM BKe r je fe KKol/e PAS ÎSS: ccuPi ce soueiL) er jr MÉpire suk 'HA CHANCe" PANS LE ¦JOURhJALIS.MB i /T«.,- ''O''* WS Vfi^CANcESjjeyooi SOUHAITE
WÔlWtWÉQÎhU
Dans la splendeur des choseslt les opéras
%
« Malheur a ceux-la qui essaient d'ouvrir les portes redoutables du royaume de Poséidon I » proclamait le poete grec, illustrant la condition terrible des pecheurs crétois, plongeant de leurs' ^ barques a dix ou quinze metres de profondeur pour '.>ji( recueillir le précieux murex, ce mollusque dont les ' ¦ Anciens tiraient la pourpre. II est sans doute certain que ces pecheurs de coquilles devaient payer un . lourd tribut a la mer.
Pendant des siecles, cette vieille malédiction «I sembla peser sur les hommes. A six pieds de la' ^«surface, le mystere du monde « d'en-dessous »: ? commençait, le mystere effrayant de l'inconnu ou, ' se tord la murene, ou se déploie la pieuvre tenta-culaire, ou bâille le bénitier On nageait dans la mer. On naviguait sur la mer. Et on péchait en ¦ aveugles. A la grâce du filin, a la grâce du fîlet, et la : chance comptait autant que l'hameçon et l'appât. Et le pecheur comptait sur le bon vouloir des pois-sons (en exagérant un peu ).
quand les audacieux déchirent les ténebres
Et voila que, d'un seul coup, des audacieux,, armés d'extraordinaires caméras, enfoncent les portes dela mer, déchirent les ténebres, bousculent i ies vieilles angoisses, et le monde effrayant devient 9 le monde enchanté, fabuleux, magique, le monde ^ du silence, certes, mais aussi le monde de la vie prodigieuse. L'algue est vivante. Le corail est vivant. Un buisson d'herbes se balance dans le courant et ces herbes sont vivantes. Des colonies d'infiniment petits tapissent les roches et les grottes, tapisseries somptueuses ou les ors, tes rouges, les verts de la terre paraissent ternes. Et voici la valse, le ballet, la fantaisia des poissons, gros et petits, les nuages de poissons-moustiques, les rondes d'anguilles, le numéro d'équilibre d'un poulpe dressé sur un tentacule, la démonstration d'un requin planant au-dessus d'une épave. Des armées de sardines, des bataillons de harengs, des migrations de dorades, des agglomérations de langoustes ou les « cornes » pointent comme des antennes de télévision Jojo-le-Mérou dispute la vedette a Brigitte Bardot et les loufoqueries d'un poisson-lune font rire aux larmes comme le bon vieux Stan Laurel. Et le public — vous, moi, tout le monde — ravi, surpris, conquis, découvre qu'a une encâblure du Château d'If, a trente brasses de la Promenade des Anglais (Nice), au pied de la digue de Qi/iberon ou du rocher de Bonifacio, sous quatre ou cinq metres d'eau, un are de monde sous-marin abrite autant de poissons que les Halles de Paris aux heures ou arrive « ta marée »
- finies
Iles mélancoliques peches de papa
Atore le vieil atavisme se réveille Chacun veut ¦ harponner son mérou. Chacun veut cueillir son Ihomard par les antennes A l'eau, bonnes gens 1