Bővebb ismertető
M J.,
lai
Préface
La protection de la Nature n'est pas un
fait nouveau. Ce qui est nouveau, c'est que le grand public est aujourd'hui concerné. Les catastrophes géo-physiques, la mort des lacs et des rivieres, le scandale des massacres d'animaux sauvages ou la pollution des villes par l'oxyde de carbone, ne sont certainement pas étrangers a cet état d'esprit. Psychose de la pollution? Matiere a reportages sensationnels? Mode née de l'imagination? Hélas non! Un simple coup d'oil aux chijfres montre qu'il s'agit d'une réalité.
En France, pres de 68 % des rivieres sont polluées. De 42 000 qu'ils étaient il y a quinze ans, les tigres des Indes, ou tigres du Bengale, sont aujourd'hui moins de 1800. Des milliers d'hectares de forets africaines ne sont plus que déserts. Le dernier pigeon migrateur américain s'est éteint au zoo de
Cincinnati en 1914. En Israël, la stérilisation involontaire des rapaces a permis aux serpents de se développer de façon catastrophique. Dans toutes les capitales du monde, les rats sont en constante augmentation. Chaque jour apporte une nouvelle constatation dramatique. Ces renseignements sont rarement divulgués. Le clan des «protectionnistes» est aucourant. L'homme de la rue, lui, ne l'est pas.
Tout n'est heureusement pas pollué, condamné, détruit. Des milliers d'especes, papillons, éléphants, poissons, gazelles, castors, flamants roses, coquillages, arbres, fleurs et bien d'autres sont strictement protégées. Mais pour des milliers d'autres le signal d'alarme est tiré. Dans les dix années a venir, 626 especes animales, au moins, risquent de disparaître a jamais. Si le World Wildlife Fund (Fonds mondial
11