Bővebb ismertető
Avant-propos
De nombreux personnages historiques, comme Napoléon, ont suscité une haine qui s'est éteinte au fil des ans. D'autres en revanche, comme Robespierre et les Jacobins, sont toujours poursuivis par une vindicte tenace. Les partisans de l'Union européenne et de la dislocation des États-nations en une mosaique de régions s'attachent en France a dénoncer et a démolir l'héritage politique qui fait obstacle a cet émiettement ; ils caricaturent les Jacobins, déguisés en maniaques sanglants de la guillotine et en inventeurs paranoiaques de complots fantasmatiques. Trotsky et les trots-kystes subissent, décuplé, un sort similaire. Un journaliste écrit ainsi en 2002 que lorsque la théorie de la « révolution permanente » de Trotsky « inspire ceux qui tiennent les commandes de l'État, la folie n'a plus de limite ». Les disciples de Trotsky utiliseraient, d'ailleurs, « la ruse comme le terrorisme, la manipulation ou l'infiltration, le complot et la guérilla' ». Dans son numéro des 30-31 juillet 2005, le Financial Times, qui s'intéresse d'ordinaire plus au cours des actions, a la santé des marchés financiers et a la marche des privatisations qu'a l'histoire lointaine, quahfie Trotsky, incarnation de la propriété collective, de «monstre moral [ ], assassin de masse qui a voulu asservir le monde d'un seul coup et a jamais au lieu de le faire morceau par morceau comme Stahne », pire donc que ce dernier !