Bővebb ismertető
Les poissonsUn peu masochistes, nos contemporains ! Parce que le poisson se digere bien, ils s'imaginent que sa chair est moins nourrissante que la viande !Or, la diététique est formelle : leur valeur nutritive est équivalente.Ceci étant posé de façon péremptoire, nuançons quelque peu notre propos.Il faut, d'abord, distinguer les poissons maigres (moins de 5 % de lipides), les poissons demi-gras (de 5 a 10 % de lipides), les poissons gras (plus de 10 % de lipides).Parmi les poissons maigres : le bar, le cabillaud, le colin, la daurade, le lieu, la limande, le merlan, le mulet, la raie, la sole (tres maigre), le turbot, pour les poissons de mer; le brochet (tres maigre), la carpe, le goujon, la perche, la tanche, la truite, pour les poissons d'eau douce.Parmi les' poissons demi-gras : l'alose, la baudroie (ou lotte), le congre, le maquereau, le rouget, la sardine.Parmi les poissons gras : l'anguille (tres grasse : 31 % de lipides), le hareng, la lamproie, le saumon (14 % de lipides), le thon.Plus le poisson est gras, plus sa teneur en eau diminue, plus son apport calorique est grand.Mais un poisson gras n'est pas plus gras qu'une viande dite maigre Mais la graisse des poissons a de nombreuses vertus. Elle est riche en vitamine A (ou vitamine de croissance) et D (ou vitamine antirachitique) qui completent les vitamines B et PP par ailleurs contenues dans la chair. Celle-ci, a poids égal.